Sur l'Ouzbékistan

Présentation du pays

Nom officiel : République d’Ouzbékistan
Nature du régime : présidentiel
Chef de l’Etat et/ou du gouvernement : Chavkat Mirziyoïev (élu le 4 décembre 2016)

 

 

Données démographiques

Population : 31,1 millions (2015), soit la moitié des habitants d’Asie centrale
Densité : 68 habitants/km²
Croissance démographique : 1,6% 
Espérance de vie : 68,4 ans (2014, PNUD)
Taux d’alphabétisation : 99 % (estimation UNESCO)
Religions : Islam sunnite (88 %), orthodoxes (9 %)
Indice de développement humain : 114ème sur 187 (classement PNUD 2015)

 

 

Histoire

Les premières indications historiques sur la population de l’Asie centrale, y compris l’Ouzbékistan, remontent au milieu de I millénaire av. J.C.  Le pouvoir de la dynastie perse des Achéménides est établi en Asie Centrale au VI siècle av. J.C. ;  Alexandre de Macédoine a mis fin à cette dynastie au IVème siècle av. J.C. Plus tard le territoire de l’Ouzbékistan fera (entièrement ou partiellement)  partie des grands anciens états – successeurs de l’empire d’Alexandre de Macédoine- des Séleucides (IVème-IIIème siècles), le royaume gréco-bactrien (IIIème-IIème siècles av. J.C.), le puissant Empire Kouchan de l’Inde Centrale (fin du I siècle  av. J.C. – IVème siècle après J.C.)

Différentes cultures et civilisations ont contribué à la formation de l’ethnie ouzbek, qui avait des racines turques et qui était majoritaire. L’évolution historique des Ouzbeks s’est déroulée dans les conditions des contacts proches et de fusion avec les peuples et la culture iraniens.

L’Asie Centrale, y compris le territoire de l’Ouzbékistan, a été conquise par les Arabes et rattachée au territoire de khalifat arabe au  VIIIème siècle. La conquête a été accompagnée de l’introduction de l’islam. La nouvelle religion s’est répandue vite parmi la population, bien que celle-ci tenait partiellement au  zoroastrisme et à quelques autres religions (Bouddhisme, manichéisme, christianisme nestorienne). L’expansion de l’islam a amené cette région dans la zone de la civilisation islamique.

Le pouvoir des dynasties locales suivait la domination des Arabes à la fin de IXème siècle. Les états des Samanides, Karakhanides et Seldjoukides existaient sur le territoire de l’Ouzbékistan du IXème  jusqu’à XIIème siècle.

Au début de XIIIème siècle l’Asie Centrale (avec l’Azerbaïdjan et l’Iran)  n’est pas restée longtemps comme une partie de l’état des Khorazm-Shahs, qui a cessé son existence sous le coup des hordes de Gengis Khan. Le pouvoir a passé bientôt à la dynastie de Timourides. C’était le temps du développement plus

 

La culture

La culture ouzbèke est une des cultures les plus vives et originales de l’Orient. Ce sont la musique folklorique inimitable, les danses et la peinture, la cuisine nationale unique et les vêtements. L’œuvre musicale populaire ouzbèke se caractérise par la variété des sujets et des genres.

Les chansons et les pièces instrumentales. On peut diviser les chansons et les pièces instrumentales conformément à leurs fonctions et leurs formes d’existence en deux groupes : exécutées à un moment défini et aux circonstances précises ainsi que celles exécutées à tout moment. Au premier groupe se rapportent les chansons liées aux rites, au processus de travail, aux diverses cérémonies, aux présentations théâtralisées spectaculaires ainsi qu’aux jeux.

Le peuple ouzbek est connu pour ses chansons. «Kochouk » – c’est une chanson du quotidien d’une structure de couplet avec une mélodie de petit diapason, constitué d’un ou de deux strophes du texte poétique. Il existe un nombre de traits communs entre « kochouk », « lapar » et « yalla » – ces deux derniers étant aussi des chansons d’une structure de couplet. Le genre «yalla » regroupe deux types de chansons : une mélodie d’un diapason étroit ainsi que le solo accompagné d’une danse. Les vers populaires et professionnels des poètes de l’Orient servent de textes poétiques pour les chansons. Les modèles les plus développés « achoula » sont au fond un genre de la musique professionnelle de tradition orale. Une place particulière dans l’héritage musical ouzbek occupent les «dastans » – des légendes épiques du contenu lyrique-héroïque. Les « makoms » constituent la principale base classique de la musique professionnelle de tradition orale.

Dans des différentes régions d’Ouzbékistan, les danses diffèrent les unes des autres. Les danses de Fergana se distinguent par la douceur, la souplesse et l’expressivité des mouvements, le pas léger glissant, des mouvements originaux en place et selon le cercle. À Khorezm et Boukhara, on danse avec des « kayrakam » (des castagnettes).

Le développement de la peinture nationale a commencé il y a plusieurs siècles. Aux XVI-XVII siècles, à Boukhara – la capitale à l’époque – et dans d’autres centres urbains un succès considérable a été atteint dans l’art du manuscrit et de la reliure. La mise en forme artistique du manuscrit consistait d’une calligraphie raffinée ainsi que de l’exécution des ornements fins sur les marges à l’aide de l’aquarelle. À Samarkand et particulièrement à Boukhara, l’école centrasiatique de la miniature a connu un essor.

La céramique. La production de la poterie en Asie centrale était un des domaines de production les plus développés. Les formes de la céramique les plus répandues étaient la céramique d’arrosage et sèche qui avaient des spécificités locales. Les plus grands centres de production de la poterie existent toujours, tels que Richtan, Guijdouvan, Samarkand – Gurumsaray, Ourgout, Chakhrisabz et Tachkent.

La gravure. Des maîtres contemporains travaillant avec du laiton et du cuivre, fabriquent des produits gravés de haute qualité en métaux mentionnés ci-dessus. Des maîtres célèbres en gravure sont les maîtres de Boukhara qui se distinguent par la finesse et la richesse des  images créées. En plus d’utilisation des formes traditionnelles de la gravure, les maîtres contemporains cherchent à élaborer de nouvelles formes et styles de la gravure.

La broderie en or. Le centre traditionnel de ce métier se trouve dans la ville de Boukhara. Aujourd’hui, l’art de la broderie en or est aussi populaire parmi la jeune génération.

La broderie. Les centres traditionnels de la broderie « suzané » se situent à Nourata, à Boukhara, à Ferghana, à Tachkent et à Chakhrisabz. Les jeunes gens manifestent un grand intérêt pour cet art. Ce n’est pas un hasard – on a l’impression qu’en sentant la possibilité de la réalisation pratique et de l’effet matériel dans cet art, les gens sont menés par une énergie créatrice, qui conduit à son tour à la prospérité d’autres arts traditionnels.

La production des tapis. Actuellement, la production des tapis en Ouzbékistan se développe en trois directions : le travail à la main, la fabrication dans des usines et des entreprises privées. Les maîtres de la production de tapis, produisent des tapis de haute qualité, indépendamment de la place et du type de production. L’objectif  principal dans la production des tapis est la reconstitution des dessins anciens, la création des nouvelles images de tapis de bonne qualité et, avant tout, la reconstitution de la technologie pour la restitution du tissu naturel.

La magnanerie. La renaissance de la magnanerie est liée au fonctionnement de la fabrique “Yodgorlik” à Marguilan. Aujourd’hui, la production des tissus nationaux, tels que l’atlas, le khan-atlas, les chakhi-bécassame et bakhmal est entièrement restaurée. On a aussi restauré d’anciens modèles traditionnels, et en même temps, l’attention particulière est attribuée à la restitution des peintures naturelles.

Le festival international de musique « Sharq taronalari » (« Mélodies de l’Orient »)

Afin de faire connaître l’art national de musique et de chanson des peuples des pays orientaux, conserver et développer les traditions de musique nationale, inculquer chez la jeune génération l’amour pour l’art, chanter du beau, de véritables valeurs humaines ainsi que renforcer encore plus des liens d’amitié et de fraternité entre les peuples, étendre le cercle de coopération dans les domaines de création, de relations culturelles et spirituelles à l’échelle internationale, une décision portant sur l’organisation du festival international de musique « Sharq taronalari » a été prise avec l’adoption de l’arrêté du Cabinet des Ministres de la République d’Ouzbékistan n°132 du 11 mars 1997. Ce festival se tient tous les deux ans dans la ville de Samarkand.

Religion

L’Ouzbékistan est un Etat souverain démocratique de caractère laïc, comme il est clairement stipulé dans l’article 61 de la Constitution du pays : « Les organisations et associations religieuses sont séparées de l’État et égales devant la loi. L’Etat n’intervient pas dans les activités des associations religieuses. »

La loi de la république d’Ouzbékistan sur « la liberté de conscience et les organisations religieuses » a été adoptée le 1er mai 1998 et a montré son efficacité en matière de conscience et de liberté religieuse.
Sur la base des exigences de la Déclaration de Vienne, de la garantie de la Constitution de la république d’Ouzbékistan, destinée à assurer l’harmonie inter ethnique et la solidarité interreligieuse, l’une des principales priorités de la réforme de la société définit la garantie et la protection du citoyen, telles qu’elles sont inscrites dans la Constitution, à savoir les droits et la liberté des citoyens et leur égalité devant la loi indépendamment de leur race,    de leur sexe, de leur nationalité, de leur langue, de leur origine sociale, de leur croyance, de leur religion, de leur situation personnelle et sociale.
La déclaration de l’indépendance et le penchant du gouvernement de l’Ouzbékistan envers les « idéaux de la démocratie », l’élection par voie laïque du développement de la société ont permis de créer des conditions juridiques  égales à l’égard des religions en général et des minorités religieuses en particulier.
A l’époque actuelle, en Ouzbékistan, coexistent 2226 organisations religieuses de diverses confessions, dont 2051 organisations musulmanes, soit 92% au total.
En outre, dans le pays, sont enregistrés 159 organisations chrétiennes, 8 communautés juives, 6 communautés bahaïes, une société de Hare Krishna et un temple bouddhiste.
Le système de l’enseignement religieux en Ouzbékistan comprend l’Institut islamique de Tachkent, 9 médersas, les séminaires orthodoxes et protestants.
Dès le mois de septembre 1999, à Tachkent, à l’initiative du Président de l’Ouzbékistan Islam Karimov, a été créée l’Université islamique de Tachkent. En 2003 a émergé la première promotion des étudiants bacheliers, et en 2005 des étudiants en magistères ont terminé leurs études. A l’université fonctionne un lycée académique.
L’enregistrement auprès de l’Etat des organisations religieuses se réalise conformément à la loi sur « la liberté de conscience et des organisations religieuses » de 1998 et à la Décision du Cabinet des Ministres sur « la procédure de l’enregistrement auprès de l’Etat des organisations religieuses dans la république d’Ouzbékistan » du 20 juin 1998. Selon la législation nationale, une restriction du nombre des organisations religieuses n’est pas prévue.
Pour une coopération étroite avec les organisations religieuses, pour aider à la mise en œuvre des diverses confessions religieuses, le développement en commun des propositions et des mesures pour la paix interreligieuse et interethnique et l’accord dans la société, le développement du dialogue interreligieux de la culture avec le Comité sur les affaires religieuses, a été créé le Conseil pour les confessions. Ce Conseil est composé des dirigeants des musulmans d’Ouzbékistan, le diocèse de Tachkent et d’Asie Centrale РПЦ, l’église Catholique, l’Union des églises des chrétiens-baptistes évangéliques, le Centre des églises des chrétiens de l’Évangile complet, l’église évangélique luthérienne, la communauté juive de Tachkent.
Au cours des réunions du Conseil, on discute sur les questions de la garantie de l’exécution de la législation nationale, l’observation des droits des organisations religieuses et des croyants, ainsi que des problèmes d’actualité.
Avec l’accession à l’indépendance, les croyants de l’Ouzbékistan ont commencé à fêter librement toutes les fêtes religieuses. Prenant en compte les souhaits de nombreux croyants, « Ramadan Khayit» et « Kurban Khayit » ont été déclaré des jours fériés. Egalement, on fête largement les Pâques et le Noël chez les chrétiens, Pejsakh, Pourim et la hanoukka chez les Juifs.
Chaque année, avec le plein accord de l’Etat, les croyants font le pèlerinage vers les lieux sacrés – les musulmans en Arabie Saoudite afin d’effectuer des rites de « Hadj » et « Oumry », les chrétiens en Russie, en Grèce et en Israël, les Juifs en Israël. Depuis l’indépendance, plus de 65 000 citoyens de la République ont eu l’occasion de faire le pèlerinage du Hadj en Arabie Saoudite et plus de 200 citoyens vers les lieux sacrés pour les chrétiens et les juifs en Russie, en Grèce et en Israël.
Par le décret du Président de l’Ouzbékistan du 28 août 2006, a été créé un Conseil social sur les questions d’organisation et de déroulement des événements annuels, tels que le “Hadj” et la “Oumra”. Les objectifs principaux du Conseil sont d’assurer une coordination efficace et la coopération des ministères et des départements, des autorités locales et des organismes publics pour la préparation et le déroulement du pèlerinage des citoyens, engagés dans les rites du Hadj et la Oumra », ainsi que le contrôle sur la surveillance des exigences de sécurité et les dispositions de la loi dans cette sphère.
Une assistance complète  est fournie aux pèlerins – l’organisation de vols spéciaux, les services médicaux, des prix réduits sur les billets d’avion, l’enregistrement rapide et sans entrave lors des demandes de visa.
À la fin de 2004, au Conseil musulman d’Ouzbékistan en collaboration avec la Société nationale pour les aveugles a eu lieu la présentation du Saint Coran, imprimé en braille (lecture inventée par le français Louis Braille). L’Ouzbékistan est devenu le troisième pays au monde à réaliser et diffuser ce livre saint.
En Ouzbékistan, il y a environ 24 000 citoyens privés de la possibilité de contempler le monde avec leurs yeux. A partir de maintenant, les écoles-internats spéciales, les bibliothèques publiques du pays, ainsi que tous les intéressés ont à leur disposition des copies en braille du Coran.
Lors de l’événement, il a été noté que la publication du Saint Coran pour les aveugles, l’organisation de la traduction pour les sourds dans les deux mosquées du vendredi à Tachkent, la décision de mettre en œuvre cette expérience dans d’autres régions du pays, sont un cadeau inestimable pour nos concitoyens handicapés.
Dans les années de l’indépendance, ont été traduits et publiés en ouzbek le Coran (3 fois) et 16 livres de l’Ancien et du Nouveau Testament.
Des centaines de mosquées, églises et lieux de culte ont été construits et rénovés, y compris les Eglises orthodoxes à Tachkent, Samarkand et Navoï, une église catholique à Tachkent, l’église arménienne de Samarkand. Par arrêté du Cabinet des Ministres du 22 août 2003, 15 sites – les ensembles religieux, les places du pèlerinage et un cimetière ont été transférés à la Direction des musulmans d’Ouzbékistan.
En 1995, à Tachkent a eu lieu la conférence chrétienne-musulmane « Vivre en commun sous un ciel ». Des représentants du Conseil œcuménique des Eglises et un certain nombre d’églises étrangères ont pris part à ce forum.
En 1996, il y a eu 2 dates importantes :

  • en novembre le 125ème anniversaire du diocèse de Tachkent et d’Asie Centrale РПЦ. En l’honneur de la célébration de cette date, pour la première fois dans l’histoire de l’Eglise en Asie centrale, s’est déplacé le Patriarche de Moscou et de Toute la Russie Alexeï II;
  • en décembre, la congrégation évangélique luthérienne a fêté le 100ème  anniversaire de l’unique Eglise luthérienne en Asie centrale.

En 2000, à Tachkent a eu lieu la Conférence internationale sur le thème «Religions du monde sur la voie des cultures du monde ».

En 2001, le diocèse de Tachkent et d’Asie Centrale a fêté son 130ème  anniversaire.
En 2002, l’église Catholique a marqué le 100ème anniversaire de la Renaissance du catholicisme en Asie centrale.
En octobre 2003, à Samarkand, des événements ont eu lieu à l’occasion du 100ème anniversaire de l’église apostolique arménienne. Il est à noter que dans les activités en cours ont pris part des représentants de différentes confessions.
Pendant les années de l’indépendance de l’Ouzbékistan plusieurs colloques internationaux se sont tenus à l’occasion des dates importantes, anniversaires des célèbres théologiens musulmans dans le monde entier :

  • septembre 1993, le 675ème anniversaire de Bakhauddin Nakshbandi ;
  • novembre 1995, le 920ème anniversaire de Makhmous az-Zamakhshari et le 850ème anniversaire de Najmouddin Koubro ;
  • octobre 1998, le 1225ème anniversaire d’Imam al-Boukhari ;
  • novembre 2000, le 1130ème anniversaire de l’Imam abu Mansour al-Moturidi et le 910ème anniversaire de Bourkhaniddin al-Marguinani ;
  • novembre 2003, le 900ème anniversaire d’Abdoukhalik Gijdouvani ;
  • décembre 2004, le 600ème anniversaire de Khodja Akhror Vali.

L’annonce de Tachkent par l’Organisation de l’éducation, de la science et de la culture islamique (OESCI) comme capitale de la culture islamique en 2007 était encore une reconnaissance internationale du travail cohérent et systématique visant à promouvoir la liberté de conscience, la réhabilitation et le développement des valeurs islamiques, l’étude du riche patrimoine scientifique et culturel des ancêtres, la reconstruction et l’amélioration des sites d’inhumation des grands penseurs et des saints.

Au forum, organisé à cette occasion ont pris part plus de 100 oulémas bien connus, des savants religieux et spécialistes, des personnalités d’Etat, religieux et communautaires de plus de 30 pays tels que Arabie saoudite, Koweït, Égypte, Pakistan, Iran, Chine, Japon, Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Turquie, Jordanie, Israël, Bangladesh, les responsables des organisations internationales. Parmi eux, étaient présents des représentants influents du monde musulman – chefs des principales organisations internationales, telles que l’Organisation de la conférence islamique (OCI), la Ligue arabe et l’OESCI.
Au forum, on a souligné que dans les années d’indépendance, l’Ouzbékistan a obtenu des succès considérables dans le domaine de la préservation des traditions nationales et     des coutumes qui perpétuent la mémoire des grands ancêtres, l’aménagement des lieux sacrés de leurs sépultures. On peut citer le travail créatif sur l’amélioration de ces lieux de culte, tels que l’ensemble Imam Boukhari et Imam Moturidi à Samarkand, Abdoukhalik Gijduvani et Bakhaouddin Nakshbandi, les complexes Minoraï Kalon et la Mosquée de Kalon à Boukhara, les monuments d’Akhmad Ferghani et Bourkhaniddin Marginani à Ferghana, Khakim Termizi et Imam Termizi à Sourkhandarya, complexes historiques Itchankala à Khiva, Dorut Tilavat à Shakhrisabz, Odina et Kok Gumbaz à Karshi, le mausolée Kasim Shaikh à Karmana.
Conformément au décret du Président de l’Ouzbékistan du 20 Février 2007 « Sur le soutien du fonds publics Hazrati Imam », à Tachkent, au complexe Khazrati Imam ont été effectués d’immenses travaux de construction, de reconstruction et de réaménagement. Aujourd’hui, viennent d’être érigés la mosquée Khazrati Imam, la médersa Barakkhan, le lieu de culte Moui Mubarak, la Mosquée Tillashaikh, le bâtiment de la Direction des musulmans d’Ouzbékistan et d’autres bâtiments uniques : c’est tout un pan de la confirmation vivante de l’immense potentiel créatif de notre peuple.
En 2007, la Décision du Cabinet de Ministres « Sur les mesures de conservation en forme nécessaire du «Coran d’Osman » a été adoptée. Selon cette Décision, un certain nombre de mesures ont été prises, en particulier la construction d’un nouveau lieu pour contenir et préserver le Coran d’Osman ; à cette occasion de nombreux experts étrangers ont été invités pour effectuer les travaux de restauration, etc.
Pour la consécration complète de la vie religieuse de l’Ouzbékistan, on publie une série de journaux et les revues, y compris, le journal « Islom nouri (Lumière de l’Islam)», «les Mots de la vie», les revues “Khidoyat”, «l’Est d’en haut» etc.
Aujourd’hui les organisations religieuses sont en nombre suffisant pour toute la population croyante de l’Ouzbékistan, qui peut pratiquer son culte en toute sérénité